La fin d'une chose, le début d'une autre.
(les intéressés connaîtrons le nouveau "où")
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J’ai bien cru que l’année de mes seize printemps allait très mal commencer. Il est vrai que ça m’a foutu une petite claque au moral cette histoire. Dieu que les gens peuvent être aveugles et cons dans certains moments, oh oui… On a du accueillir la meilleure amie de ma sœur en « urgence » dimanche soir, elle n’allait pas bien, pas bien du tout. Elle a recommencé. Tss, quel gâchis !
Le lendemain, la journée démarrait mieux. Ma mère me réveille, monte et me glisse « un joyeux anniversaire », et comme quoi c’est un réel cadeau que de m’avoir (sachant que je suis un réel cadeau qu’une fois par an hein, moi l’éternelle chieuse).J'allume mon téléphone "message reçu" j'ouvre Ariane qui me souhaite un joyeux anniversaire, et espère que je me suis faite une salade spéciale pour l'occasion. Je pousse un vieux rire gras entre couverture et oreiller. Je descend prendre mon petit déjeuner, une carte m’attend devant la bouteille de jus d’orange Tropicana (que je peux maintenant fortement vous déconseillé puisque leur jus est tout bonnement dégueulasse). Je l’ouvre, je la lis. Putain, il faudrait que ce soit tout les matins comme ça. Ensuite, pendant que je suis aux toilettes, histoire de ne pas perdre de temps bêtement, j’ouvre les cartes que j’ai reçu. Une d’un ami lointain, et l’autre de mes grand-parents. Et ooohhh, un chèque de 70 euro.
Après, nettement moins hilarant hein, le lycée. Tu vois tes amis, ceux qui oublient totalement que c’est ton jour d’anniversaire. Tu leurs dis « bonjour », puis non rien ne vient après. Tant pis. Je n’aime pas ça, me sentir mal à l’aise…
En plein cours d ‘anglais Arthur me braille dans les oreilles « joyeux anniversaire », puis un « tiens j’ai un cadeau pour toi ». En définitif il m’a offert un timbre poste pour que je lui envoies une carte pour son anniversaire. Il ne perd pas le nord celui-là.
Le soir, un apéritif, une tartiflette. Ma mère qui me fait bien rire « Elisa tu veux manger quoi ? » .. « … »… » ..parce que j’ai acheté 2 reblochons, donc on pourrait faire une tartiflette ». Genre, pas imposé le truc déjà t’sais ! Mais remarque c’était fort bon, je me suis bourrée la panse, à exploser.
Puis est venue l’heure fatidique des cadeaux. J’ai été très gâtée, je ne sais pas si j’ai mérité tout ça hein, mais je l’ai eu en tout cas. Ma sœur m’a offert 2 cds et une place de concert, mon frère 3 cds, la copine de mon frère une jolie petite peluche, ma grand-mère de l’argent, et mes parents 1cd, 1 lecteur MP3, une téléphone portable qui taquine grave sa mère (je peux jeter l’ancêtre, youpii cela), une boîte pour ranger mes slips (ça peut s’avérer utile), et une étui pour mon lecteur MP3 qu’il serait fort dommage que casser (cela va sans dire).
Mon plus beau cadeau a été de dormir ensuite dans une bonne couette bien chaude.
J’aime bien le 19 septembre, parce que c’est le jour où tout le monde vous aime, tout le monde fait ce que vous voulez ! Il faudrait des 19 septembre plus souvent en fait.
PS/ J'ai bien conscience de l'inutilité apparante de ma note, oui. Mais, il fallait bien que j'raconte (c'est tellement important il faut dire...)
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Aujourd’hui c’est mon anniversaire, alors je veux pleins de bonbons. Par millions.
Pour mon anniversaire, je m'offre le robuste fessier de Mr Nick (de Franz Ferdinand, pour situer).

(j’en ai des choses à vous raconter, mais la note ce sera demain hein, parce que là je viens juste de rentrer de cours).
Hou je le sens le bide, je le sens.
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Ok, ça fait un petit bout de temps que je n’ai pas donné de nouvelles. Je ne commente presque plus, ne poste presque plus. Je me détache du net, c’est ce que je voulais et j’en suis ravie. J’estime avoir fait le tour « webien » en 2 temps, 3 mouvements.
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Puis de toute manière mon inspiration pour écrire est au plus bas point. Qu’est-ce que j’pourrais bien vous racontez de trépidant… que ce midi j’ai mangé une salade maïs/thon, que je l’ai mangé toute seule, que je bois tellement que j’arrête pas d’pisser, que Britney a évacué son gluant, que j’ai fini le rouleau de papier cul toute à l’heure, que dans ma chambre il y a comme une odeur nauséabonde de vomi (pourtant je m’aperçois quand je vomis en général. Je deviens une incontinente de l’œsophage, bah merde), ah oui que j’ai cassé ma ceinture à piques de rebelles… je suppute que vous vous en foutez comme 2 fois 2 fait 4.
Ah ouais par contre j’ai une annonce à passer. Aujourd’hui, l’air de rien je suis allée faire pipi dans les toilettes du deuxième. Je rentre toute joyeuse à l’idée de me délivrer de mon liquide en surplus (et dire que je sors de table), j’ouvre la porte et que vois-je ? Une cuvette pleine de pisse, et en plus ce quelqu’un n’avait pas tirer la chasse d’eau. Merde quoi même les manchots ils tirent la chasse. Il faut quand-même pas s’appeler Einstein pour appuyer sur un malheureux bouton bordel de Dieu ! Enfin, j’sais pas, mais évitez de laisser vos traces un peu partout (et ceci sans parler de la grosse commission et s’il vous plaît avec des bouts pleins le mur, miam miam… je me suis toujours demandée comment les gens se débrouiller pour en arriver à ce point !  . Une petite pensée émue pour quelqu’un qui se reconnaîtra sans trop de mal…
A part ça, je suis en week-end. Jour que j’attends inévitablement depuis lundi matin 6h30 (ou dimanche soir, soyons fous !).
« Bon va-y j’te file les cahiers, ça fait 3 semaines que je me les coltine »
Et là c’est le moment ou tout l’monde vous regarde avec des yeux tout globuleux.
« Mais Elisa, ça ne fait que 15 jours qu’on a repris les cours »
(notez comme l’imitation est parfaite du boulet intello qui réponds à cette interrogation)
Les jours passent comme des années. Je passe mon temps à agresser tout le monde d’un « il est quelle heure ? », s’en suit un soufflement gras signe de désarroi. Il faudrait que je songe à prendre ma propre montre un jour ou l'autre.
Je viens à peine de reprendre en cours, que j’en pense déjà à la fin. L’ambiance du lycée m’étouffe, les cours me lourdent, je suis telle la limace affalée sur ma chaise, avec optionnellement le mal de cul, à penser de ceci, de cela, des trucs super existentiels la plupart du temps. Après 8 heures de cours, je vous raconte pas l'mal de crâne.

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Tu n’es qu’un petit con prétentieux qui se fout royalement de nos gueules, mais je vendrais oncles, tantes, cousins, cousines, amis pour te prendre une fois dans mes bras, pour te dire rien qu’une toute petite fois ne serait-ce qu’un mot. Une fois que tu saches que j’existe et à quel point tu es important à mes yeux.
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Vous pouvez me chier dessus sur le fait que j’idolâtre Brian Molko, mais si vous saviez à quel point je m’en bats. Je suis pas une de ces fans hystériques qui lui gueule dessus, lui déclare son amour en pleine chanson lors d’un concert, je lui balance pas mon string usagé dans la gueule.
Je me mets souvent à rêver que je le croise dans un magasin, dans la rue. Mais le mot « rêve » ne correspond que trop. Alors je lui parle. Pouaf, dans la vraie vie je n’aurais même pas le courage de l’interpeller, je me contenterais à peine de lui filer un putain de papier toute tremblante pour qu’il me signe sa pochette de cd comme s’il se torchait le cul.
Lui c’est mon idole. Tout ça parce qu’il fait de la musique qui me transcende avec ses acolytes. Brian c’est l’homme parfait en fait. Il pue pas, il pète pas, il rote pas, il va jamais aux toilettes, il est beau même quand il est moche… bah putain c’est le pied d’être une rock star ! (notons l’humour n’est-ce pas)
« Pourquoi Brian et pas les autres » .. à cette question je répondrais « ta gueule » hein, donc la poser pas. Ouais c’est chiant de justifier ses sentiments, etc…
Bon puis merde Bri, la prochaine fois que je bouge mon cul jusqu’à Toulouse pour toi, la prochaine fois que je dépense 30 euros de téléphone pour toi, la prochaine fois que je gagne un concours pour toi, la prochaine fois que je me déplace jusque dans les émissions de télé pour toi, ait au moins l’amabilité de venir me voir.
Note a durée indéterminée. Car un peu à chier sur les murs.
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J’ai une confidence à vous faire. Je prépare le défibrillateur rien que pour vous « 1…2…3… reculez ». Hier l’âme en paix en cours de physique, mon voisin de devant me passe un document. Telle la fille à peine curieuse je m’empresse de l’ouvrir, et que vois-je ?! La photo de classe. Et la conclusion de tout ça, c’est que… JE suis Dieu. Car ui mesdames et messieurs, je suis tout brillante sur la photo, d’une luminosité extraordinaire (c’est souvent ce qu’il arrive quand on est la seule personne à avoir le soleil dans la gueule me direz-vous). Demain promis, en allant à la piscine je teste si je marche sur l’eau. Que je vous rassure, je n’ai pas la moustache, ni la barbe d’ailleurs. ffice ffice" />
A part ceci, j’en ai déjà ma claque du lycée. Ah oui déjà ! Les cours sont d’un chiant, mais alors monstrueux. Puis notons la chaleur étouffante dans les salles de classes. T’as de quoi passer l’arme à gauche avec une température aussi élevée que celle-ci. J’ai dû me battre pour être à côté de la fenêtre, c’est dire. Tout ceci pour me prendre dans la tronche que 4/5 malheureux coups de vent, par contre les rideaux ah oui eux je me les suis pris dans la tronche. J’ai bouffé du rideau pendant 2 heures.
Ah oui aussi. Aujourd’hui j’ai eu la preuve vivante que j’étais vraiment dépourvue de neurones, d’intelligence… et tout ceci. La cantine c’est gerbant, pas bon, et trop cher pour ce que j’ai, donc 2 jours par semaine je mange dehors. Alors pour aujourd’hui je m’étais préparée une petite salade, et tout… arrivée au lycée « putain merde, j’ai oublié la vinaigrette dans ma salade ». Alors là déjà, bravo. C’est vrai que c’est super goûteux une salade dans sauce (limite tu manges la salade du lycée pleine de moucherons c’est mieux). Faisant preuve de bonne volonté, j’ai piqué de la vinaigrette au lycée ( han, c’est mal ! La rebelle). Et pile au moment où j’ouvre mon tuperware carrefour « merdeuh, j’ai oublié mes couverts ».J’suis trop une wineuse hein.
Sinon, sinon, aujourd’hui plusieurs personnes ont avancé une cause de mon célibat ( ha ha). « Je suis sûre que tu leur fais peur des fois ». Alors sur le coup, tu ne sais pas vraiment comment le prendre. Je lui fous une mandale ? Je lui crache dessus ? Je lui pisse à la raie ? Ou je reste bouche bée ?
C’est sur hein, les mecs ils préfèrent les bonasses qui se taisent et se contente d’avoir un sujet de discussion aussi limité que leur QI. Moi je suis une fille entière, qui dit ce qu’elle pense, je passe pas par 40 000 chemins pour dire ce que j’ai sur le cœur, et j’ai parfois un humour un peu gras (= masculin, je suis restée à mes 4 ans, soit le stade anale ARF), à prendre ou à laisser (Il faut que j’arrête de regarder TF1, vraiment…). Mais bon, si je fais peur c'est inquiétant. Dites, ceux qui me connaissent, j'fais peur ou pas ?!
A part ça, j’ai enterré la hache de guerre. Ouf.

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Il faudrait que j’annonce à certaines personnes quelque chose.
« Embrasse-moi, mets ton doigt dans mon cul » n’est autre qu’une chanson de PLACEBO, (et non ma fine et glamour imagination) s’appelant « Mars landing party ».
Chason sur l'on peut trouver ici ou bien ici.
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Il a mangé le fil joint à la batterie de mon téléphone portable. Merde, je l’ai pas éduqué à bouffer des trucs branchés dans une prise, encore moins à manger sa propre merde. Hou, le coquin.
Il a quelque chose qui cloche ce cochon d’Inde, Gloubi de son prénom. Déjà il fait des tentatives de suicide (une pour être exacte) puis des tentatives d’évasion (3 pour être exacte, voui j’retrouve Monsieur entre le pèse-personne et les cotons tiges, bizarre hein), ensuite il prend un malin plaisir à pisser sur ma guitare, et pour finir il se dilate le cul continuellement sur ma house de couette. En plus ce con il fallait se péter un os, en faisant le brave et en galopant telle la sœur Hingalls il a dérapé sur des cintres. Nan mais j’vous jure s’il a pas été fini au pipi celui-là.
Ah et j'oubliais l'essentiel, il me monte.... la main, et me bouffe les doigts optionellement (c'est vrai que mes doigts ressemblent tout à fait à une rondelle de concombre).
Et encore il s’est amélioré, avant en plus de cela, il creusait des tranchées et se cogner contre les rebords de la cage. Malin, malin.

Mais qu'est-ce que je l'aime ce con. Plus que oncle et tante. Je ne pouvais continuer mon blog dans faire une note à son effigie.
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